Une journaliste ne demande pas pardon pour avoir cherché
27 avril 2014
J’ai commis des erreurs. Je l’écris clairement, sans chercher à noyer ça dans des nuances.
J’ai fait confiance trop vite à certains documents. J’ai publié trop tôt certains liens que je n’avais pas croisés assez. J’ai laissé l’avance de mon enquête se transformer en urgence et l’urgence est l’ennemie du journalisme.
Mais je ne demanderai pas pardon pour avoir cherché. Je refuse de laisser Lenk transformer une manipulation habile en certificat d’innocence.